Conçu à l’origine dans le secteur médico-social pour des personnes neuroatypiques, le fauteuil OTO peut être utilisé par tous. Chez LABAA, nous identifions deux usages spécifiques du fauteuil :
Un usage thérapeutique. OTO peut être utilisé sur le long terme, dans une démarche de soin, pour aider des individus ayant des problèmes d’anxiété et/ou d’intégration sensorielle grâce à la thérapie par pression profonde.
Un usage ponctuel. OTO devient alors un outil d’accessibilité et d’inclusivité dans des lieux souhaitant créer un espace de répit.
Ainsi, selon l’usage désiré, différents environnements peuvent bénéficier de la présence d’un fauteuil OTO.
OTO a été conçu avec une équipe d’IME pour répondre aux besoins sensoriels des personnes autistes, sans passer par la sédation / la contention chimique. Actuellement présent dans plus de (insérer chiffre) établissements médico-sociaux, il est parfaitement adapté aux enfants, adolescents et adultes, avec ou sans trouble du développement intellectuel (TDI). Sans danger pour l’utilisateur, la pression du fauteuil peut être réglée en totale autonomie ou avec l’aide d’une tierce personne (psychomotricien, ergothérapeute, éducateur spécialisé…). Intégré dans une routine, OTO permet d’établir une continuité dans le travail thérapeutique d’intégration sensorielle. Avec une utilisation sur le long terme, on observe de réels bénéfices sur la santé mentale des utilisateurs, notamment sur la gestion de l’anxiété, la disponibilité cognitive et la régulation émotionnelle et sensorielle.
Il est recommandé d’inscrire OTO dans un projet d’accompagnement : repérer en équipe les résidents concernés, fixer pour chacun un rythme de séances adapté, aux moments où l’anxiété ou l’agitation sont les plus marquées, et suivre leur évolution dans le temps. OTO s’intègre naturellement à une démarche d’intégration sensorielle, où il peut être associé à d’autres approches (musique, stimulation sensorielle, activités corporelles) dans un programme qui s’inscrit dans la durée. L’objectif est de construire une routine partagée, portée par un référent et connue de toute l’équipe, afin de faire d’OTO un outil de soin à part entière.
EHPAD, maisons de retraite…
Dans le cadre de recherches, le fauteuil OTO a également été utilisé comme objet thérapeutique pour des personnes atteintes de maladie neurodégénérative. En France, 2% de la population est touchée par une maladie neurodégénérative, soit près d’1,3 million de personnes. La thérapie par pression profonde, exercée par les coussins gonflants du fauteuil, permet d’atténuer chez ces personnes l’anxiété, l’agitation et les déambulations, sans aucune contention chimique.
OTO un outil d’accessibilité
Au-delà du secteur sanitaire, le fauteuil OTO s’intègre dans les lieux du quotidien pour garantir un véritable « droit au répit ». En régulant le système nerveux, il transforme les espaces ordinaires en environnements pleinement inclusifs.
On estime qu’environ une personne sur deux ressentirait de la « scanxiété » : du stress face aux examens médicaux. Pour les enfants, les personnes dyscommunicantes, et celles concernées par l’anxiété ou le handicap invisible, ce stress rend l’accès aux soins somatiques particulièrement difficile, et peut entrainer l’échec d’un examen médical, voire le refus total de consulter un médecin.
Parce que la santé est un droit universel et que chacun mérite un accès digne aux soins, OTO contribue à l’apaisement des patients en salle d’attente, de consultation ou d’examen. OTO s’intègre également aux réseaux de consultation blanche, où il prépare sereinement les patients avant leurs examens, grâce à son effet enveloppant et à une pression douce et progressive, qui peut être modulée librement. Ainsi, OTO permet d’éviter l’échec de soin et de rétablir une relation de confiance avec le corps médical.